• Le site internet de Capital révèle ce soir que l’Urssaf de Paris vient de notifier un redressement de 17.716 euros à Jean Luc Delarue, l’animateur de l’émission "Ca se discute" sur France 2.


    Cet organisme lui reproche d’avoir comptabilisé, au sein de sa société de production Reservoir Prod, pour 43.544 euros d’achats de costumes, chemises et chaussures haut de gamme (Dior, Hermès, Charvet) en "frais de représentation" et 10.864 euros de frais de kinésithérapie pour des séances de massage avant chaque émission.

    Les inspecteurs de l’Urssaf ont considéré que ces dépenses constituaient des "avantages en nature" et non des "frais d’entreprise" comme le soutenait le producteur-animateur. Ce qui implique que Réservoir Prod aurait dû payer des cotisations sociales sur ces dépenses.

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  • Le bon endroit, au bon moment, top 10 des clichés les plus impressionnants dans le sport :


    10. "C’est pour une macro ?"

    Cliché Sport N°10  

    9. "Hé mec ! Tu chies des ballons !"

    Cliché Sport N°9

    8. "Ça ne se passera pas comme ça !"

    Cliché Sport N°8  

    7. "WwwwATCHA !"

    Cliché Sport N°7

    6. "PWNED!"

    Cliché Sport N°6

    5. "C’est là que ça te gratte ?"

    Cliché Sport N°5

    4. "PWNED!²"

    Cliché Sport N°4

    3. "On t’avait dit le ballon, Gertrude, pas la tête…"

    Cliché Sport N°3

    2. (le gars en bas à gauche) "Né nonnnn nveux paaas, bouuuuh !"

    Cliché Sport N°2

    1. "Même pas mal"

    Cliché Sport N°1


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  • L'étude Eurodata a fait le point sur les concepts télé les plsu en vogue en ce moment.

    "Power of ten" (CBS) propose aux candidats de gagner des millions en devinant des résultats de sondage.

    "The Phone" (Nederland 3) est un jeu de piste dont le guide au fil des épreuves est une voix mystérieuse qui vous parle au téléphone.

    Les émissions culinaires ont aussi le vent en poupe, avec des émissions comme "Kitchen Criminals" (BBC 2) ou le docu-soap "Three Fat Brides" (Channel 4).

    Pour apprendre à draguer,  "Blinde liefde" (Talpa, Pays-Bas) propose à six candidats à l'amour de se rencontrer dans le noir.

    Un thème que  la fiction "Californication" (Showtime, et bientôt M6) n'oublie pas non plus d'exlorer, avec un David Duchovny (X Files) reconverti en écrivain cherchant l'inspiration dans le sexe.

    Les programmes environnementaux ont également le vent en poupe : dans "Dumped" (Channel 4), des candidats sont abandonnés pendant trois semaines sur une décharge. Un concept qui a déjà séduit 17 pays.

    Pour les mois à venir, de nouvelles séries américaines arrivent sur le marché avec comme points communs "pouvoir, argent et sexe".
    Elles mettent en scène des femmes ambitieuses ("Cashmere Mafia" ou "Lipstick Jungle"), ou des "Desperate housewives" au masculin avec "Big Shots".

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  • Ce modèle d’Asus mérite quand même un test approfondi, vu ses caractéristiques inédites.

    S’il est massif et très lourd, c’est qu’en plus de sa dalle 22 pouces large en 1 680 x 1 050 pixels, il intègre un système audio 2.1 complet, avec deux satellites et un caisson de basses logé à l’arrière de l’écran.

    Asus équipe par ailleurs son bijou d’une connectique très riche : pas moins de cinq entrées vidéo (dont une DVI compatible HDCP), et un hub de trois prises USB 2.0. Si ces dernières sont facilement accessibles sur le côté gauche de la dalle, ce n’est pas le cas des prises vidéo, car regroupées sous l’écran.

    Aucun souci, en revanche, pour passer d’une source vidéo à une autre grâce à un panneau de commandes tactiles qui propose aussi de nombreux préréglages vidéo (mode cinéma, jeu, nuit, etc.).

    Et l’image, dans tout ça ? Lumineuse, parfaitement uniforme et bien contrastée, agréable sous Windows et assez réactive pour les films et les jeux.

    On aime aussi la petite webcam orientable de 1,3 Mpixel logée au-dessus de l’écran. Oui mais… le filtre brillant de la dalle transforme hélas l’écran en miroir lorsqu’il est placé près d’une fenêtre ou sous certains éclairages.

    Heureusement, l’écran pivote très facilement sur son socle et s’ajuste en profondeur pour limiter les reflets.

    Côté son, le PG221 se révèle bien plus convaincant que celui des écrans équipés de simples haut-parleurs stéréo, mais ne peut remplacer un “vrai” kit 2.1, le son restant peu puissant et très saturé à fort volume. Insuffisant pour justifier un prix qui surpasse de 200 € celui d’un bon 22 pouces classique.


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