• 47 patients opérés du genou dans un hôpital de Berlin ont été victimes
    d'une erreur médicale en raison d'une mauvaise traduction de la notice
    concernant la prothèse qu'on leur a implantée.



    Les médecins ont implanté ces prothèses sans y ajouter le ciment qui était prévu,
    car l'autocollant en allemand indiquait "prothèse ne nécessitant pas de ciment".
    En anglais pourtant, l'indication d'origine évoquait une prothèse "Non-Modular Cemented" (non modifiable et devant être cimentée).

    Les médecins ont été formés à l'utilisation de la prothèse sans que quiconque ne
    remarque l'erreur. Un représentant du fabricant, présent lors des premières
    opérations réalisées à Berlin, n'a rien constaté d'anormal.

    Les patients, opérés entre mai 2006 et mars 2007, ont été informés de l'erreur et,
    de fait, un tiers d'entre eux avaient fait état de "problèmes" avec leur nouvelle prothèse.
    La moitié des malchanceux a choisi de se faire réopérer, précise le Tagesspiegel,
    et un tiers l'a déjà été, aux frais de l'hôpital, naturellement.

    votre commentaire
  • Un jeune saoudien, dont l’identité n’a pas été dévoilée,
    n’a pas réussi à passer les rayons X de l’aéroport international du Caire.



    Son bagage présentant des anomalies, a poussé la douane égyptienne à le fouiller...
    Et plusieurs serpents et caméléons, ainsi que quelques bébés crocodiles,
    tous vivants, ont alors été découverts, provoquant la stupéfaction des autorités.

    L’étrange cargaison a tout de suite été confiée au zoo de Guizeh, près du Caire.
    Ce n’est que le lendemain, dimanche, que le zoo a annoncé avoir découvert,
    sous les cinq cobras et les 40 caméléons, pas moins de 265 bébés crocodiles.

    Le jeune Saoudien a toutefois été autorisé à regagner son pays.

    votre commentaire
  • Une italienne de 73 ans, avec l’aide de son petit-fils, tentait d’écouler de l’héroïne
    dans son quartier, pour une valeur d’environ un million d’euros




    Son petit fils profitait de la nuit venue pour effectuer ses transactions,
    pendant que sa grand-mère le guettait depuis sa fenêtre.
    Sept paquets de drogue pour un total de 4 kilos d’héroïne ont été trouvés par
    les agents de la garde des Finances, cachés dans des petits pains, situés dans une armoire.
    Une armoire, qui contenait aussi deux revolvers.

    Le petit-fils a été incarcéré à la prison Regina Coeli de Rome et la grand-mère placée,
    du fait de son âge, aux arrêts domiciliaires.

    1 commentaire
  • "C'est devenu une mode, si tu n'as pas de jouet, t'es pas cool", explique Samantha Thouret, responsable commercial de Yoba, rue du marché Saint-Honoré à Paris, ouvert en 2003, première boutique d'une série d'un nouveau genre.



    "On ne vend pas des produits, on vend des idées pour faire durer le couple.
    On peut recréer le dialogue autour d'un sex toy. Parfois, après plusieurs années,
    un couple peut rentrer dans la routine", souligne-t-il.

    La clientèle, surtout féminine, de son magasin se penche sur des jeux érotiques, livres, bougies d'amour et lingerie. Le magasin propose également les services d'un "love-coach", d'un sexologue, ou d'un organisateur de soirées sexys.

    "Je trouve ce nouveau concept remarquable parce que ça change l'optique
    du sex shop sulfureux et c'est plus accessible pour tout le monde", souligne
    Marianne Pauti, médecin et sexologue.

    "Ca correspond à une avancée dans les moeurs, et donne une accessibilité et
    des lettres de noblesse à un sujet qui n'en avait pas", estime-t-elle. "C'est un
    mouvement de fond qui va rester parce qu'il y a une demande. Les gens
    n'osaient pas et maintenant vont oser et les femmes se libèrent", assure-t-elle.

    Jusqu'ici, les accessoire érotiques ne se trouvaient que dans des sex shops plus ou moins glauques fréquentés presque exclusivement par des célibataires et des touristes.

    Le marché a évolué. Aujourd'hui, c'est la femme qui décide ce qu'elle veut.
    C'est plus girlie, plus fashion, et on enlève toute référence à la pornographie.

    votre commentaire
  • Une fillette de 14 ans, qui avait fait une fugue d'une semaine en compagnie d'une copine,
    est poursuivie...par sa mère. Elle a été mise en examen pour
    "vol de chéquier et falsification et usages de faux".

     

    Le 22 juin dernier, la jeune-fille se sauve de son domicile de Yutz, une petite ville de Moselle, avec une copine. Dans son sac, le portefeuille de sa mère. Sans code, la carte bleue n'est d'aucune utilité, mais pas le chéquier. Les deux adolescentes vont alors s'offrir une semaine de rêve, aux frais de la maman, qui est femme de ménage.

    Billets de train pour Marseille, coiffeur, nuits dans les plus beaux hôtels de la cité phocéenne, et séances de shopping acharnées... Les deux fugueuses ne s'interdiront rien. Au total, elles auront dépensé 1700 euros, plus d'un mois de salaire de la maman.

    C'est d'ailleurs le chéquier qui aura permis de localiser les jeunes-filles.

    La mère de la voleuse explique que sa démarche n'a pas pour but de sanctionner la jeune-fille, ni même d'obtenir des réparations mais de lui faire prendre conscience de la gravité de son geste. L'adolescente comparaîtra le mois prochain devant le
    tribunal pour enfants de Thionville.


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique